La question liée au reversement des AME est sur toutes les lèvres. Qu’est-ce qui bloque le processus et à quoi doivent s’attendre ceux qui sont concernés ? A ces différentes questions, le DGB a tout révélé sans langue de bois, devant la presse. En effet, la première vague d’AME qui connaîtra de reversement, sera sélectionnée suivant trois (03) critères bien définis à en croire le DGB.
Primo, l’âge sera déterminant parce que le DGB soutient qu’il est normal de considérer les AME qui sont proches de leur retraite. Secundo, la notation (tous ont été engagés sur la base d’un examen. Dès lors, ceux qui ont eu de meilleures notes, serontTertio, le diplôme, a soutenu le DGB qui rajoute que la priorité sera accordée à ceux qui ont eu de diplôme professionnel. « Parmi les AME, ceux qui ont fait des écoles professionnelles sont prédestinés à enseigner », soutient-il selon Banouto.
Au total, 31270 AME sont en attente d’être reversés et le retard observé dans le processus est dû simplement au choix opéré par le gouvernement qui a souhaité accorder une égalité de chance à tout le monde. 3000 enseignants seront pris en compte pour la première vague a-t-il soutenu. Et, leur reversement avec effet immédiat des revalorisations qui sont dans l’ordre de 5,2 milliards CFA a fait rétracter le gouvernement. Or, les huit (08) nouvelles mesures incitatives accordées aux 31270 AME coûtent 13,4 milliards à l’Etat. Donc le choix judicieux du gouvernement a été de retarder le reversement des 3000 AME de la première vague pour contenter les 31270 qui tous ont bénéficié des huit (08) mesures. En vérité, tout ce qui précède, explique le retard observé dans le processus lié au reversement des AME.
En somme, de 2019 à 2024, les AME coûtent à l’Etat, la bagatelle somme de 119 999 000 000 CFA selon le conférencier rapportés par l'investigateur
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