Vers une synergie renforcée pour des élections générales apaisées en 2026
La salle des audiences juridictionnelles de la Cour constitutionnelle a accueilli, ce vendredi 26 septembre 2025, une séance de travail de haute portée entre deux institutions clés du dispositif électoral béninois : la Cour constitutionnelle et la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA). Cette rencontre, la deuxième du genre en moins d’un an, s’inscrit dans le cadre du calendrier électoral défini par la Cour en vue des scrutins législatifs et présidentiels prévus pour janvier et avril 2026.
Le Président de la Cour constitutionnelle, le Professeur Cossi Dorothé SOSSA, a ouvert les travaux en présence de son homologue de la CENA, Sacca Lafia. Dans son allocution, le Professeur SOSSA a salué la détermination des membres de la CENA face aux lourdes charges liées à l’organisation des élections. Il a souligné l’importance du dialogue interinstitutionnel et du partage d’expertise comme socles d’un processus électoral crédible et conforme aux normes démocratiques.
Prenant la parole à son tour, le Président de la CENA, Sacca Lafia, a exprimé sa reconnaissance pour cette initiative, qu’il considère comme un levier essentiel pour garantir la paix et la stabilité du pays. Il a réaffirmé la volonté de son institution d’intégrer les recommandations de la Cour et de consolider la compréhension mutuelle des rôles et responsabilités de chaque acteur.
Les deux présidents ont exprimé leur souhait de voir cette concertation déboucher sur des propositions concrètes et des ajustements techniques susceptibles de renforcer la régularité du processus électoral. Ils ont également réitéré leur engagement à œuvrer, chacun dans le respect de ses prérogatives, pour la réussite des élections générales de 2026.
Parmi les points abordés lors de cette séance figurent : la mise en place d’un référentiel commun pour l’organisation des scrutins, l’évaluation du niveau de préparation des élections législatives et présidentielles, ainsi que l’identification des défis techniques et juridiques à anticiper.
La rencontre s’est tenue en présence des conseillers des deux institutions, du Directeur général des élections et du Secrétaire général de la Cour constitutionnelle. Cette mobilisation témoigne de l’importance accordée à la coordination interinstitutionnelle, gage d’un processus électoral fluide, transparent et inclusif.
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