En marge de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, plus de 180 dirigeants mondiaux, dont 89 chefs d’État et 43 chefs de gouvernement, se succèdent à la tribune pour prononcer leurs discours officiels. Cette série d’interventions, qui s’étend jusqu’au 29 septembre, marque un moment fort de diplomatie multilatérale.
Les pays africains, particulièrement mobilisés cette semaine, ont pris la parole pour revendiquer un développement plus inclusif, un commerce international plus équitable et une participation réelle aux grandes négociations mondiales. À travers leurs allocutions, ils ont exprimé une volonté commune de sortir de la marginalisation et de redéfinir leur rôle dans la gouvernance globale.
« L’Afrique ne peut plus rester en marge des décisions qui façonnent l’avenir de la planète », a-t-il affirmé, appelant à une reconnaissance institutionnelle du poids croissant du continent.
À noter que la quasi-totalité des États membres de l’ONU ont prévu de s’exprimer au cours de cette session, illustrant l’importance accordée à cette plateforme pour faire entendre les priorités nationales et régionales dans un contexte international marqué par les tensions, les transitions et les aspirations à un nouvel équilibre.
Les champs obligatoires sont indiqués avec *